Pacific Rim Uprising

Pacific Rim Uprising, de Steven S. DeKnight

Notation :

Tôle froissée : ++++++++

Faille dimensionnelle : ++

Failles scénaristiques : ++++

Monstres en kit : +++

Alarme de voiture : +++

 

Quatre Jaegers, quatre armes différentes. Ouaip. Comme les Tortues Ninja

 

Le synopsis :

Des années ont passé depuis la fin de la guerre entre humains et kaijus. Jake Pentecost (John Boyega) fils du héros de la guerre, est devenu un genre de gangster qui chaparde des pièces de Jaegers rouillées pour se payer de la sauce Sriracha (made in China). Après s’être fait gronder par sa soeur Mako (Rinko Kikushi), également héroïne de la guerre, devenue une bureaucrate genre Ban Ki Moon, il réintègre une école (made in China) pour former les jeunes pilotes de grands-robots-qui-foutent-des-tartes.

Flanqué d’Amara (Cailee Spaeny) une adolescente bricoleuse, ils vont assister au retour des plus grandes menaces pour l’humanité : le capitalisme à la chinoise, l’automatisation (made in China), et le duo de scientifiques du premier film.

 

Points Forts :

  • Ils ont tout mis dedans. TOUT.
  • Contrairement à Independance Day Resurgence : on échappe au chien, au bus scolaire et à Charlotte Gainsbourg
  • Lire les critiques assassines de ce film vous assurera 5 bonnes minutes de rigolade, puisqu’elles tentent de faire passer le premier Pacific Rim pour une fable enfantine psychologique et intello.
  • Robots géants, check. Reptiles géants, check. Prises de catch entre les deux, CHECK !

 

John Boyega et son poing virtuel dans la gueule des haters cachés derrière leurs écrans

 

 

Points Faibles :

  • La cohérence. Même si on s’en fout, ça se voit un peu que le scénario est écrit sur une poignée de post-it, dont certains sont restés collés ensemble.
  • Ca manque d’Idris Elba. même s’il apparaît sur une image au photoshop douteux.
  • Les tentatives de créer une intrigue retardent considérablement l’arrivée des premières vraies bastons.
  • La tentative foirée de réaliser des plans-originaux-comme-dans-le-premier-film qui se solde par des travelings rutilants dont même une pub pour Audi ne voudrait pas.

 

Le Saviez-Vous ?

Guillermo Del Toro aurait dû réaliser ce film, mais il a préféré aller faire Shape of Water à la place (et gagner l’Oscar). Alors que franchement, c’est kif kif, et que dans Pacific Rim Uprising aussi, les créatures peuvent faire scintiller leurs varices bleues.

 

« Salut les ploucs ! Faites pas attention à nous, on fait que passer »

 

Les conditions idéales pour regarder ce film :

  • Zépo dans le cockpit de son robot géant, ou à côté du vivarium où vous élevez des iguanes
  • Avec ses amis qui travaillent dans les BTP
  • Avec quelqu’un qui s’appelle Alice (sauf si Alice, c’est vous)

 

Ce qu’il faut en retenir :

Quand le monde a eu des années pour se préparer à une menace, Hollywood s’assure que le monde soit désarmé au moment opportun, tout ça à cause des jeunes qui procrastinent sur Facebook ou qui jouent à Candy Crush au lieu de se brancher sur des cerveaux en bocal. (Ca vaut aussi pour Independance Day Resurgence)

 

Vous aimerez aussi :

  • Tous les films Godzilla. Y’en a un paquet, la plupart sans Jean Réno.
  • Power Rangers
  • Les cours de techno au collège
  • Les double-épées-tronçonneuses-enflammées

 

On pourra pas dire qu’ils ont eu la main légère sur les effets visuels
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Sarah

Bon public et mauvaise foi

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2 réflexions au sujet de « Pacific Rim Uprising »

  1. Shape of water et Pacific Rim Uprising, c’est kif-kif ? Un humain se tape un Kaiju avec son Jaeger? Houlala , ça doit être quelque chose.

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